Le 4 avril 1623, on reconnaît que la justice et féodalité des communautés de Saint-Georges, contenant 200 s. et joignant au grand et vieil cimetière de Saint-Georges, au grand chemin des Chézeaux à Croumas jusques à une pierre appelée Le Chalot-Burais qui divise les paroisses de Saint-Georges et Mailhac, et auquel lieu la procession de Saint-Georges allant à Croumas a coutume de faire une station ; aux terre du Peu de Croumas jusques à un lieu appelé La Grande-Chaudière sur le grand chemin de Mondon à l’étang de Champagnac, appartiennent moitié aux seigneurs de Rhodes et Mondon, moitié aux seigneurs de Puylaurent et Soulignac.
Le marché de construction du presbytère en 1644 a été aliéné à la Révolution, Le presbytère existe encore, mais appartient à un particulier.
La mairie et le groupe scolaire ne forment qu’un seul bâtiment édifié en 1877 moyennant 17000 F.
En l'an Xl et l'an XII, la commune fut ravagée par une épidémie qui emporta 64 personnes la première année et 48 la seconde ; la moyenne était de 25 à 30 décès.
Dans l'ancien état civil, qui remonte à 1644, nous relevons
en 1648 le décès de Marie Barré, femme de Jean Guérinet,
ancien valet de chambre du duc de Puylaurent, alors chef de paneterie de
Gaston d'Orléans. De nombreux actes concernent, en 1713-1721, les
gentilshommes verriers de Puylaurent.