Magnac Laval : Histoire

A l’époque romaine, Magnac Laval était déjà une station importante de la grande route qui reliait Trèves à Bordeaux. La cité d’Augusto-magus, qui s’appelle aujourd’hui Magnac Laval, était située au nord ouest de la ville actuelle, entre les Tourettes et les Vignes. Le musée lapidaire, à l’hôpital Beauséjour, retrace cette époque à l’âge de pierre..

La période féodale fut marquée par la lutte que soutinrent les barons de Magnac contre leur suzerain, le comte de la Marche.

En 1650, Magnac fut érigé en Marquisat pour Antoine Fénelon, gouverneur de la Haute et Basse Marche. Le Collège fut fondé ; il abrita la caserne, puis la mairie, l’école communale et actuellement il accueille des jeunes de l’Aide Sociale à l’Enfance.

Un siècle plus tard, Magnac pris le surnom de Laval et devint duché au profit d’André Preux, duc de Laval.

* Magnac Laval est célèbre pour son pèlerinage de Saint Maximin, patron de la paroisse. Cette procession dite des « Neufs Lieues », la plus longue du monde, a lieu tous les lundis de Pentecôte. La coutume remonte du IVème siècle et elle reste vivace et populaire.

« Gamins mystiques ou amusés, filles en quête de maris, vieillards courbés sous le poids des traditions ancestrales, personnes pieuses et convaincues, professionnels congrûment chaussés… » prennent le départ au petit jour, vient la traversée de la Brame, le repas à Séjotte, l’arrivée à Luvenon et le retour à Magnac au milieu d’un grand concours de peuple. Ce pèlerinage unique au monde attire certainement, comme les pardons de Bretagne, beaucoup d’étrangers et de touristes.

Les bords de la Brame


Le gué de la Vilatte


La Passerelle de la Roche