Villages et lieudits
BANNE
LA BETOULE
BOUBRAUD
BOUCHAIS
LA BURE
LA CHAUVETERIE
CHANTOUANT
LE CHASTAIGNIER.
LA COULINIERE.
LA DENT.
LA FOLIE.
LE GAT.
LE GAULIER.
LA GIRAUDIE.
LES GOUTTES.
LES GBANDS-BOIS.
LA GRAND’CROUX.
LE GRAND MAZOU.
LES GRANDS-PEUX.
LASCROUX.
LA MANESCHANDERIE.
MERIGOT.
MONTLAMBERT.
MONDON.
LES NORDIERES.
LA PALISSE.
LE PEU.
LES PLAIGNES.
LE PLAY.
LE PRE-BARRAT.
LE PRE-LONG.
RECULAIS.
LA RIVAILLE
LES RIVAILLES.
SOULIGNAC.
LA VERGNADE.
BANNE
9 m., 34 h. M. de Beaufort y signale un souterrain-refuge avec salle
annulaire et non loin, le dolmen des Redondes, dit Pierre-à-la-Marte,
détruit (p. 75 et 171).
LA BETOULE.
2 m., 22 h.
BOUBRAUD.
6 m., 31 h. Bouquebraud, 1611 ; Pierre Silvain, seigneur de Bouquebrault,
1660. Le 7 août 1754, François Pillaud, marchand à
Lussac, vend le lieu et métairie de Boucqueberot mouvant de la seigneurie
de la Coulinière, à Silvain Valleau, fermier de Soulignac,
moyennant 2600 1. (M.N.).
BOUCHAIS.
1 m., 6 h. En 1572, la forêt de Bouschays, le grand étang
et la métairie dépendent de Lascroux ; la dîme de Bouchest
est levée en 1636 par le curé de Cromac. En 1905 on y a trouvé
une bague en or portant une intaille gallo-romaine.
LA CHAUVETERIE,
métairie citée en 1734. La Chauffe-terie, 1741, près
Solignac.
CHANTOUANT. -
16 m., 59 h.
Une école mixte y a été construite en 1893 moyennant
20480 F.
LE CHASTAIGNIER
Métairie et fief aux de Montbel, 1632-1728.
LA DENT.
1 m., 8 h. Souterrain-refuge, mentionné par M. de Beaufort,
p. 175.
LA FOLIE.
2 m., 5 h.
LE GAT.
8 m., 23 h. Le Gas, 1660. Une partie est sur Saint-Georges.
LE GAULIER
11m., 57 h. Les Gaulliers, 1711
LA GIRAUDIE.
Métairie mentionnée en 1707, sise près Soulignac.
LES GOUTTES.
4 m., 16 h.
LES GBANDS-BOIS.
3 m:, 18 h. Oasis au milieu des brandes et des bois : maison de maître
récente appartenant à Mme Durouyet et entourée de
fort beaux jardins.
LA GRAND’CROUX.
Nom ancien du village de Lascroux. Le 15 juillet 1595, Léonard
de Sauzet rend une déclara-tion à Brosses pour son fief et
métairie de la Grand Croux (9378) ; le village de la. Grand’Crous,
1679.
LE GRAND MAZOU.
4 m., 14 h.
LES GRANDS-PEUX.
Mentionnés en 1643-1648 comme dépendant de Soulignac.
LA MANESCHANDERIE.
Maisons mentionnées en 1572.
MERIGOT.
19 m., 65 h. Cheulx-Mérigot, 1613.
MONDON.
6 m., 18 h. ; une partie de ce village dont nous parlerons longuement
dans notre notice sur Mailhac se trouve sur le territoire de Cromac. Des
habitations des ouvriers de la forge s’y trouvaient.
Les registres, les moins anciens du canton, donnent d’assez nombreux
noms d’ouvriers de la forge de Mondon, qui, en général, habitaient
sur la paroisse de Cromac.
LES NORDIERES.
Lieu disparu le 12 sept. 1446 Jean de Brosses, seigneur de Sainte-Sévère
et de Mondon, donne à son bien aymé serviteur, Perroton Deoulx,
écuyer, pour le récompenser de ses services, l’héritage
appelé Las Nordières
Sis en la terre de Mondon, comprenant maison, murailles, ors, prés,
terres et paturals à charge des devoirs accoutumés.
LA. PALISSE.
4 m., 11 h.
LE PEU.
11 m., 50 h. Les grands Peux, cités plus haut, en étaient
une partie.
LES PLAIGNES.
20 m., 69 h. Suivant déclaration du 8 janv. 1458 les habitants
devaient au commandeur d’Héru diverses rentes, 2 vinades et 6 bians.
En 1533 le village était divisé en deux parties ou tenues
: les Pleignes de Ballet et les Pleignes de Bernabé ; les Pleignes
Barnabé, 1565. (9379).
Dans l’aveu de Jançai du 25 sept. 1486 le seigneur déclare
possé-der 24 bians “et le saisir et le vestir” sur le village de
las Plaine.
LE PLAY.
1 m., 8 h.
LE PRE-BARRAT.
Dépendait de Mondon suivant décla-ration du 18 oct. 1596;
Un arpenteur y demeurait en 1648. Les bâtiments qui composaient la
métairie du Prébarrat, ont été démolis
vers 1900 et reconstruits au Pré-Long. Pra Barrai, 1601. (9379).
LE PRE-LONG
1 m., 12 h., métairie dépendant autre-fois de la Counilière
; abandonné pendant longtemps, le Pré-Long a vu construire
récemment une ferme-modèle par M. Bilhaud-Durouyet.
LA RIVAILLE
3 m., 13 h.
LES RIVAILLES.
6 m., 3o h. Léonard Guy, seigneur des Ryvailhes, 1544.
LA VERGNADE.
1 m., 8 h., dont les terres touchaient le chemin de Saint-Benoît
à Mondon, dépendait de Mondon suivant déclaration
du 8 mai 1597. (9400).